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mardi 17 novembre 2020

17 – Chômage ou autre.. mettre le doigt là où le bât blesse.

  Seulement moi, je ne réussissais pas comme les autres !   

  Était-ce une fatalité ? 

 Ou tout simplement et mystérieusement j’étais disposé plutôt à choisir un autre chemin ?  

  En tout cas, on aurait dit :

  « Une conviction inconsciente d’un refus constant, déguisé et non déclaré de l’individu face à des situations auxquelles il aspire, mais n’y arrive pas car les repousse malgré lui. »

  Comme je l’imagine, des termes qu’utiliserait un psychanalyste chargé  d’enquêter dans les rares cas comme le mien !

Qu’elle soit considérée comme scientifique ou pas, cette vue psychanalytique n’aurait pas tort à première vue. Car en résumé, ce qu’on pense vouloir éviter ou ce dont on désire se débarrasser dans sa vie est très lié (en secret) à une disposition morale qu’on a vis-à-vis de ce qui nous perturbe (en apparence !). Ce qui reviendrait à dire que le fait de considérer la corruption comme un mal de société (jugement moral !) n’aiderait en rien à en user pour arriver à ses fins, au contraire cela crée des conflits internes dont on n’est pas conscient.

Par ailleurs, on adopte par habitude toujours les mêmes manières pour aborder les différentes situations rencontrées dans la vie. On ne se préoccupe des conséquences qu’à partir du moment où il y a malaise, quand un problème surgit. Et généralement c’est un mal de santé si ce n’est de comportement. Car si nous pouvons nous cacher des choses sans les montrer parce que nous tenons les rênes de notre mental et de nos décisions (grâce à notre esprit conscient), notre comportement (ou notre corps physique), lui, ne sait pas le cacher pour longtemps (à cause de notre esprit inconscient). Et pour le dire, notre corps a sa manière de l’exprimer. En envoyant des signaux (troubles physiques par exemple ou maladies) ou par des agissements et réactions inappropriées mais qui correspondent exactement à l’essence de notre être.

  Mais de l’autre côté, ne faut-il pas avouer qu’à force de vivre de mauvaises expériences malgré soi, on finit par intégrer inconsciemment le problème dans notre essence d’être ? De même, les conséquences d’un bon résultat et de la solution tant espérée d’un problème quelconque n’influencera pas indiscutablement notre manière de voir les choses d’un point positif ?  Mais on ne se rend pas compte dans ce dernier cas parce que c’est tellement é-vi-dent !

 Il faudrait donc tenir compte d’autres aspects non psychologiques, extérieurs mais d’influence non négligeable sur notre vie d’une façon directe et/ou indirecte lors d’une étude optimale des causes d’un problème personnel ou social qu’il soit en rapport avec la santé, le comportement, ou la disposition à la réussite et au succès, etc. Résultat d’expériences humaines ou de recherches scientifiques en somme.

Personnellement ma connaissance progressive de ces phénomènes m’a permis de comprendre que, d'un côté, si le comportement de l’Homme est le résultat d’une interaction extraordinairement dosée (selon le degré de la conscience de chacun) entre son patrimoine inné (héritage génétique, subconscient collectif (Jung), etc..), et son savoir acquis (éducation, apprentissage, etc.), alors l’influence extérieure de son environnement proche et lointain, vient le façonner. Et de l'autre, pour simplifier je dirais que l’Homme, par l’utilisation abusive de son esprit rationnel perturbe la circulation harmonieuse de l’énergie universelle dans laquelle il baigne. Pour garder cette harmonie, il devrait rester lucide en cessant de mépriser le côté primitif (irrationnel) de son esprit qui lui, tend toujours à le gouverner.

   Une idée. Une coïncidence. Un " flash ", bref comme l’éclaire, et pourtant, selon la manière que l’on s’interagit avec ce moment, on peut saisir l’occasion ou tout simplement passer à côté ! Qui de nous n’a jamais dit un jour à ses amis :" j’ai raté cette occasion là et je me rends compte maintenant que c’était l’occasion de ma vie ! " Mais nous cherchons à nous consoler, et nous trouvons des excuses en évoquant les circonstances défavorables de ce moment-là. Nous avons tort. Nous ne spéculons que sur ce que nous savons et nous connaissons. Or nous sommes régis aussi dans notre vie par ce que nous ne savons pas : ce que nous ignorons. Si donc nous sommes conscients de tout ceci, alors où est le salut ?
Comment échapper à ces mauvais tours que nous jouent nos supposés malchances, nos histoires ratées et nos vies difficiles ? Si la chance, nous sommes tous " sensés " l’avoir d’une manière équitable et qu’il faut juste être disponible pour la saisir quand elle se présente, alors c’est l’injustice dans la répartition des opportunités qui fait défaut. Force est de constater la mainmise de tout un pouvoir tentaculaire qui manipule la société. Un système de gestion de l’État qui tient les rênes d’un engrenage très rodé en l’occurrence par une composante religieuse bien enracinée dans les esprits et qui pompe sa légitimité dans des considérations historiques et archaïques volontairement ancrés dans la conscience collective. Tous les maux sociaux sont inévitablement liés à d’autres types de problèmes et, en tirant les ficelles on remonterait à la source.

   Il faudrait mettre le doigt là où le bât blesse. Sans tourner autour du pot.

  Et voilà qu’en cherchant à résoudre mon problème de chômeur de ma vie, je découvre que je viens de trouver en fait la solution à tous les problèmes de ma société. L’histoire humaine est pleine d’exemple : Einstein, se rendait bien compte qu’il venait de découvrir la loi universelle de la relativité qui régit tout notre univers alors qu’il pensait au début trouver seulement une simplification ingénieuse pour faire avancer l’équation mathématique restée bloquée jusque-là !

  Reste à préciser enfin que, vaincre un problème qui nous gâche notre vie, veut dire que quelque chose va changer même en bien et en meilleur en nous. Et il serait judicieux de se poser la question suivante : "est ce que nous acceptons un changement dans notre vie ?" C’est évident diriez-vous. Puisque le problème en question aura disparu. Or ce n’est pas aussi évident que cela ! Comment savoir que nous allons accepter ce changement (même s’il est favorable) étant donné que nous vivrons dans de nouvelles conditions tout à fait différentes de celles qui étaient liées au problème ? Pour bien me faire comprendre, une illustration est nécessaire : « Imaginez qu’on vous invite à une soirée mais qui sort un peu de votre vie ordinaire et milieu de vie. Seulement vous voulez y allez, vous êtes motivé, un ami qui s’y connaît dans ce milieu serait là avec vous. Vous savez que vous allez assister à quelque chose qui est nouveau pour vous et vous pensez vous mettre à l’aise comme si vous en aviez déjà l’habitude ! vous vous efforcez d’être comme tout le monde ! Seulement voilà : lorsque vous y êtes, vous constatez étrangement, que quelque chose ne va pas. Vous feignez être comme tout le monde et très à l’aise et pourtant vous vous trahissez : vous tremblez, vous rougissez, ou montrez toute autre manifestation semblable, de peur de se trouver ridicule devant les autres »

Voilà un exemple de changement auquel on n’est pas vraiment préparé. 

D’où le travail colossal et imminent qui nous attend, sur l’inconscient collectif pour accepter déjà le changement dans notre pays. Notre société a subi des matraquages politico-religieux directs et indirects durant des décennies par des idées et concepts le prédisposant à la soumission et à la fatalité de l'acceptation de sa condition à tel point qu'au moment d'écrire ces lignes, le Maroc se trouve sur des  rangs non enviables parmi les pays les moins nantis, non pas au niveau des ressources naturelles ou humaines (au contraire!) mais plutôt au niveau du développement humain au sens le plus large du terme (les statistiques disponibles sur Internet en disent long!)

Et bien sûr, dans le cas où nous nous apercevrions que malgré la nouvelle ère de liberté et de droits auxquels le monde aspire de vivre globalement en ce début du XXIème siècle,  rien ne change pour nous, disons-nous bien que le responsable ce ne peut être que nous ! c’est évident !


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Travailler dans les bateaux de croisière

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